Affichage des articles dont le libellé est Dream. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Dream. Afficher tous les articles

lundi 11 janvier 2016

I'm deranged

Longtemps que je ne suis plus venue ici. J'ai relu certains billets et je n'arrive même plus à me souvenir de mon état intérieur de l'époque. J'ai entendu des scientifiques dire que le cerveau se protégeait parfois en oubliant. Un bon moyen de ne pas souffrir d'une chose est d'oublier que cette chose existe. Alors j'ai oublié les années cauchemardesques d'après la mort de mon père. 
J'ai une nouvelle réalité maintenant et elle me va très bien au teint. Je ne suis plus du tout la même et pas seulement physiquement.
Mes fondations, mes peurs sont les mêmes, mais ma façon d'y réagir est radicalement différente. 
Ma vie et mes rencontres me plaisent.
Mon amour est libéré, profond, serein.
Mon père m'accompagne toujours. 
Mon corps demande du répit mais continue de bouillonner. 
Une fête par jour pendant une semaine pour mon anniversaire. L'homme m'accompagne toujours; j'aime qu'il me trouve belle. 
Je suis gâtée pourrie par la vie; pour une fois, je m'en rends compte.  Et j'apprécie.

vendredi 12 décembre 2014

French climax

Je le trouve terriblement attirant. J’ai des images torrides qui affluent dans mon cerveau, le jour.  La nuit je ne me souviens jamais.
Je le vois au-dessus de moi, le bras tendu m’étranglant un peu, les cheveux tombants en rideaux devant ses yeux verts clairs et bougeants comme sous un souffle léger de vent.
Chaque coup me fait du bien, je ne sais plus où mais, partout du coup. Il me regarde fixement comme pour deviner le bon moment. Je vois enfin son corps. Toutes ces semaines à attendre les images fortes de ce moment. Le soulagement est à la hauteur du plaisir.
Je m’échoue des heures ensuite.

jeudi 11 décembre 2014

Rotir en enfer

Je vois son lobe d'oreille et, dans mon champ de vision la base de son cou. Les épaules ensuite, larges. Je regardais ses pectoraux à travers sa chemise sans col et son pull de gendarme chasseur hier soir.
Je matais son cul dans son jean quand il partait fumer et sa braguette aussi quand il était assis en face de moi. Je le regarde excessivement sans doute mais la beauté m'a toujours fascinée, c'est plus fort que moi. Je suis hyptnotisée. La sienne m'est toute entière réservée et il semble le savoir: il n'est pas pressé du tout. 
J'ai des instants fugaces faits de soleil et de caresses, d'yeux emplis de beauté et de désirs. Le regard vert clair de cet homme me désire et mon vert kaki aussi.

dimanche 7 décembre 2014

Lièvre court

Si un jour vous croisez une fille blonde qui lève ses bras, vous verrez juste sur le rond du biceps un lièvre old school. Vous me verrez alors dans ce que j'aime le plus faire: vivre l'instant délicieux de l'amour.
Quand j'aurai cette marque, je serai heureuse. Il ne tient qu'à moi.

samedi 6 décembre 2014

Intentions

C'est vraiment dur pour moi de réfréner l'envie de son contact. Immanquablement je me retrouve en situation de proximité et je dois lutter contre cette envie dans ma tête. 
Les images s'imposent et sont toutes très érotiques. Depuis ma tête, l'énergie se rushe direct dans mon ventre et plus bas que le ventre, juste en dessous. 
Je m'envoie des shots de ses images et même les odeurs me parviennent, les sons aussi. Ses râles sourds comme mes pires accélérateurs. Je crois toujours être au plus haut et, sans cesse, je passe au delà.
Il ne semble pas que la montée s'arrêtera un jour. Arrivederci.

vendredi 5 décembre 2014

Le tigre et le dragon

J'imagine combien de scènes torrides avec ce nouvel homme. Il est plus jeune que moi de sept ans. Je me sens impressionnée par sa beauté virile et son élégance naturelle. Il n'a rien de sauvage sauf ses yeux. Ils me regardent fixement et intensément dans la cuisine, près de la viande. Le sang me monte aux joues et mon ventre coule dans mon sexe.
J'ai envie qu'il pompe mon intérieur avec conviction et plaisir.
J'ai envie de le regarder et de me laisser partir avec lui.

jeudi 4 décembre 2014

Presque il

Direction la presqu'île de Gien. Le mois de novembre donne toute sa lumière grise. La mer est doucement agitée. Comme moi.
Le yoga m'aide beaucoup a apprécier mes états. Quels qu'ils soient, je les accueille.
Je gonfle mon ventre et mes poumons d'air frais iodé. J'ai envie de tout ce qu'un homme fait à une femme qui se donne. Le vent entre dans ses cheveux mi-longs bourgeois penseur des lumières.
Il est très français et cet essence me comble. Les mots, la voix, tout est mêlé en un accord vétiver.
Mon santal émane comme un voile chaud et sucré. Le tout s’arrondit en harmonie.
Trentemoller m'allume le corps, la bête humaine devant moi est nu et demandeur. Je me donne sans reste, sans pensées aucune. Mon corps vit mais sans ma tête et ça me suffit bien à l'instant. Je plonge dans l'eau salée de la Thaïlande déserte. La plage comme seul paysage.

mercredi 3 décembre 2014

Mon mirage

Je saute sur le plan de travail de la cuisine du studio des Sablettes. On est nus tous les deux. Je suis bronzée, pas lui. Il est massif et couvert de tâches de rousseurs. Il a un beau visage, un peu empâté, un peu marqué, les cheveux longs, de beaux yeux mystérieux en amande. Un gros corps chaud et doux, rassurant et excitant. J'aime son odeur.
Il se place entre mes jambes ouvertes et entre surement en moi. Grosse vague de plaisir.
Ses yeux me regardent pendant qu'il s'enfonce. ça me déclenche déjà.
Je n'ai jamais joui aussi vite de ma vie.

samedi 29 novembre 2014

L'emprise éprise méprise

Se décoiffer le soir tard, se laver et puis lâcher ses cheveux.
Respirer en écoutant le dehors depuis mon abri. Le vent se fait entendre et la tête déballe. 
Danser et boire de l’eau, s’étirer et transpirer. 
Que de temps à se perdre.  
Toucher et faire l’amour à une peau chaude et tendrement enrobante. 
Mâcher de la viande crue, apprécier le gout de la chair. 
Écouter de la musique ou voir des œuvres d'art. 
Les sens en éveil, je déraille délicieusement dans l'empire des sens...

lundi 10 novembre 2014

The end of the tube

Il y a des moments où je me retrouve connectée à ce qui me fait vraiment triper.
La musique, la lecture, les photos, les peintures, le cinéma, l'écriture et les pensées.
Regarde le passé dans ces moments là et tu réalises le temps gâché. Celui qui te reste ne subira pas le même traitement et ceux qui ne le comprennent pas, resteront les mêmes. L'important est que toi tu puisses évoluer.
La pluie et l'automne sont là, et déjà, je me languis l'été et les baignades, les tee-shirts au vent et les pieds nus.
Prendre un avion et baigner dans la chaleur douce d'un pays de soleil. Voir du neuf et du dépaysant pour arriver à se voir et à comprendre ses besoins.

dimanche 29 septembre 2013

Show must go on

Sa demande c'était "décris moi une scène à la Moelleuse", une scène où je peux rêver. J'ai essayé mais j'ai le sentiment que ce n'était pas ça. Pas de sanction, ça a été. Depuis, les hormones ont œuvré, ça me manque à un point difficilement descriptible, et je phantasme souvent sur lui.
Des êtres ont flanché ces derniers temps dans l'entourage affectif très proche et pas des moindres. Alors évidemment, le remède est à la hauteur du mal...

jeudi 21 mars 2013

Lemon drops

La Floride et ses paysages magnifiques, la Floride et son climat doux.
Je trépignais de ces vacances, les attendant avec une impatience de petite fille avide et amoureuse. Plusieurs mois sans réels congés, plusieurs semaines à en rêver, à l'idéaliser, excessive que je suis.
Je pourrais faire un délicieux album rempli de toutes ces plages quasi désertes et sauvages, de tous ces kilomètres en décapotable à deux, cheveux aux vents. Tous ces moments de douce proximité, où rien d'autre n'importe que de se perdre dans les yeux de l'autre, où l'autre se perd dans votre corps, oubliés par le corporate glouton et la routine grise de l'hiver.
Dix petits jours à dormir, manger, bronzer, balader le cœur léger, main dans la main, à couper enfin les connections et libérer des tracas nos petits cœurs lourds et nous dire un peu, en rire finalement. Profiter ensemble de ce privilège réservé à ceux qui ont la chance d'avoir le pognon et aucune vacance scolaire à considérer.
Sentir qu'on a une place réservée, et se lâcher, renifler chaque parcelle de sa nuque et la caresser, malaxer les épaules, le toucher et le regarder. Laisser débouler les influx du désir, à tout moment.
Légèreté, insouciance et Téquila sunrise.
C'est comme ça que je les rêvais les vacances.

jeudi 7 mars 2013

Weed spirits

En rejoignant l'escalator de la gare, je sens cette odeur.
En sortant du métro sur le Vieux-Port, de nouveau.
En remontant la rue vers l'Opéra, encore.
En croisant deux jeunes avant d'arriver chez moi, elle me saute au nez.
L'herbe... partout dans cette ville ça sent l'herbe.
L'envie... elle me titille depuis quelques temps.
Lâcher prise, laisser cavaler les chevaux de mon cerveau, raviver des sensations, rire et déconner... C'est ce que j'associe à cette odeur. Une des délicieuses échappatoires que je me coltine. Bad habit sans doute.
Je me connais, c'est surement par là que je passerai mes prochains bons moments.
Mon avion décolle dans 14 heures.

dimanche 8 avril 2012

Terrible two

Seul on arrive moins bien à faire les choses, il n’est pas rare de se sentir vide. C’est pas désagréable mais ce n’est pas pleinement bon non plus. On le sent d’autant plus quand on vient de le perdre ou qu’on en manque depuis longtemps.

A 16 ans je buvais de la vodka et du pastis, je me cuitais au rhum et au Ti punch. A vingt ans c’était le pastis et le vin, la bière. A trente ans, c’était le vin, le vin, le vin. Et encore aujourd ‘hui toujours le vin, le rouge, le rosé, le blanc, le pétillant. Tout ce qui se boit.

Aujourd’hui je bois différent. Je sais ce qui me manque. 75kg de chair, une source de chaleur du corps, les caresses et le plaisir.

vendredi 6 avril 2012

Oh oui!

Viens on prend la Dyna et on roule.
Avoir cette sensation que seule la moto procure.